Bleu voyage

Vancouver

Le 21e Congrès annuel de l’IGLTA à Vancouver

Le dernier congrès de l’International Gay and Lesbian Travel Association (IGLTA) avait lieu à Vancouver du 13 au 16 mai 2004.

Pour ceux qui ne connaissent pas ou moins l’IGLTA, c’est un organisme à but non lucratif qui rassemble plus de 1000 intervenants dans le milieu du voyage dédié aux gais et lesbiennes. Des voyagistes, agents de voyages, hôteliers, offices de tourisme, compagnies aériennes et une pléiade de publications et services touristiques sont réunit sous la bannière de l’IGLTA. Celle-ci fait la promotion de ses membres via un réseau internet, un bottin pour usagers, des symposiums, des congrès et différentes publications dans le milieu gai.

Gros plan sur le Congrès

Le congrès est un rendez-vous annuel de 3 jours qui a lieu dans une ville hôte et met en contact les membres de l’association en permettant aux délégués venus des quatre coins du monde de faire connaître leurs produits gais au reste de la planète rose. Ça fonctionne. Des petits paradis arc-en-ciel sortent du placard et s’affichent aux yeux de tous. Des amitiés se créent ou s’approfondissent au gré des jours passés ensemble. Des relations d’affaire (et autres) s’ébauchent et des contrats se signent. De nouveaux projets prennent forme et verront sûrement le jour bientôt. Des ateliers bien étoffés de formations et d’informations, des colloques dirigés par des connaisseurs en la matière et même des partages sont à l’affiche. Des thèmes tels le mariage gai, le monde du voyage virtuel, les interdictions homophones dans certains pays, les endroits vacances les plus branchés sont abordés et scrutés via des séminaires constructifs. Déjeuners causeries, visite d’orientation de la ville hôte, représentants plus que réceptifs aux attentes du milieu gai convergent pour maximiser les retombées économiques, politiques et sociales du Congrès. La porte s’ouvre sur de nouveaux horizons. Le congrès se termine par un Salon (trade show) qui affiche une palette de voyagistes et de destinations ouvertes aux gais.

À Vancouver, c’était l’enthousiasme – voire l’euphorie – chez tous les participants. Se retrouver dans la cour des grands du milieu gai n’a pu faire autrement qu’épater le novice que j’étais. Nous avons eu droit à un traitement presque royal. Les filles étaient bien représentées avec une participation digne de mention. Je dois souligner la conférence de Hanss Ebensten, le pionnier du voyage gai dans le monde. Ce fût un moment chargé d’émotions qui lui a mérité une ovation digne des grands personnages. J’en suis revenu énergique et la tête pleine de projets. Le prochain rendez-vous aura lieu à Cologne en Allemagne l’an prochain, même heure, même poste. Ce sera un événement à ne pas manquer.

Vancouver sait recevoir

Sertie entre la majesté des Rocheuses et le bleu du Pacifique, Vancouver dévoile au fil des promenades ses tours vert jade, ses jardins secrets émeraudes où fontaines et cascades apaisantes murmurent l’écho des exclamations du visiteur ébahi par tant de beautés printanières. Les grands buildings de verre donnent une impression de légèreté au centre-ville et font respirer cette agglomération urbaine cosmopolite de 2 millions d’habitants. On n’a jamais l’impression d’être coincé en ville. Les cultures se chevauchent d’un quartier à l’autre dans une harmonie tranquille.

La ville invitait les participants au congrès de l’IGLTA à un sprint/découverte de 3 jours sur le bras du boss www.tourismvancouver.com. Trois jours intensifs de visites bien orchestrées nous ont menés à Grouse Mountain en téléphérique offrant une vue imprenable sur la ville et Capilano avec son pont suspendu doublé d’un sentier d’interprétation. Il y eu quelques bons restos bien arrosés, découverte à pied du Vancouver historique, Gastown et son horloge s’époumonant toujours à heure fixe, Chinatown et le jardin zen du Dr Sun Yat-Sen, un souper-croisière dans le port avec spectacle/dragues rigolo longeant la ville qui scintillait de tous ses feux à notre passage. Et en fin de soirée les fameux bars crawls… Virée à Granville Island avec ses marchés bouillonnant de produits exotiques, d’artistes et de boutiques alléchantes. Nous avons eu droit aussi à une saucette à www.myWhistler.com Deux heures de routes panoramiques nous ont emmenées au paradis des skieurs. The hills are alive ! Saut en Bungee, d’autres restos bien arrosés…et j’en passe. Whistler reçoit chaque année en février ALTITUDE : une fin de semaine de ski et parties gais. I can’t even sky straight vu sur une camisole en dit long sur les activités qui ont lieu à cette occasion. Laissez vos talons aiguille à la maison.

De retour à Vancouver à la découverte de la vie rose. Des bannières gaies sillonnent quelques rues pour indiquer aux néophytes les endroits chauds. Davie Village et les environs grouillent de beaux gars souriants. Des noms évocateurs comme Pumpjack, Sugar Daddy’s, Numbers (hummm… que de souvenirs) aiguisent l’appétit de celui qui flaire les bonnes adresses. Ici on ne peut pas s’ennuyer.

Vancouver est définitivement une destination vacances de premier choix. On peut facilement y passer 2 semaines et encore découvrir de nouvelles activités. Il y a de tout pour tous et toutes. C’est donc une invitation à découvrir ou redécouvrir ce coin de la planète qui s’offre comme destination de choix pour la gente gaie et lesbienne.

Merci Vancouver

Richard (Franck) Bourcier

Liens pratiques
Convertisseur de
devises :
UCC


Météo :


Membre de :
IGLTA

Ce site est optimisé pour une résolution d’écran 1024 x 768. Dernière version de IE recommandé.

© Bleu voyage, 2005. Tous droits réservés